gruyeresuisse

17/06/2019

Je ne vois que toit (LI)

Divoy bleu.jpgAime le mot dit

Chamois haut, chat oiseau, nègre blanc de l'Europe et fou de bassan, je tente de mettre un peu de celte dans le poivre des mythologies où infusent mes frères. "Aime le mot dit" disent-elles  chacune à leur manière mais cela tourne à l'aigre : Homère, puis Homais, et désormais oh merde !

Rita.jpgMa tête - comme celle des nouveaux rasoirs - est pivotante et j'ai l'âme flexible. C'est bien là le problème. Ne reste-t-il dès lors qu'à - du côté de Baden - badiner avec une fille au bas de l'aine fraiche ? L'imaginer Gilda qui mit le feu aux poutres - et quand je dis poutres je m'entends- des G.I s.

 

Rita 2.jpgA Shanghai la dame devint blonde. Welles en révéla sans le vouloir le vide existentiel à travers les miroirs d'une scène culte au crépuscule d'un amour bicéphale. La comtesse aux pieds nus ne fut pas elle. Mais elle se retrouva princesse d'un roi ami des femmes et du cheval. Il ne vaudra pas plus que son père. Carmen en Salomé slaloma dans ses propres remakes. L'alcool et le tabac la ridèrent sans retour d'autant que quelqu'un se cachait derrière. Alzheimer avait déjà brûlé sa mémoire et partit avec ses secrets au moment où Cannes ouvrait un de ses festivals.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret).

Collage Michèle Divoy.

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16/06/2019

Je ne vois que toit (L)

Artoni.jpgLe bâton du sourcier

L'analyse grammaticale n’est pas une guérison et elle n’a pas de sens dans la psychanalyse. Sauf à croire l'être humain curable ce qu'à Dieu ne plaise nous refusons de croire. Eu égard au fait que nous sommes des castrables, il nous revient de cultiver les alibis de nos méconnaissances notoires. Elles abritent souvent de faux certificats de sénescence. C’est comme une anticipation du jeu de passe qui ne se fait pas qu'en maison mais dans les parcs blêmes quand vient le soir.

Artoni 2.jpgVoici le seul service à nous rendre en témoignage de notre viande. Cela est un bien commun, non pas une obligation. Mais elle peut offrir des difficultés quant à son traitement par l'infusion de la science occulte selon laquelle après sa mort le corps pourrait revenir. Son inconscient compris au moment même où se pense qu’il serait du passé. Il s’agit alors d’offrir le cadavre de l’inconscient à l’extase pour le recycler voire le sanctifier.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret).

(Œuvres de Maria-Francesca Artoni)

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15/06/2019

Je ne vois que toit (IL)

Divoy bon non.jpgEdéage avancé - Madame rêve 

 

Cherchant "benoîtement" dit-elle - mais le doute est permis -des information sur le dimorphisme sexuel chez les tipules (ce qui révèle une curiosité il faut le reconnaître des mieux placée) Michèle Divoy est tombé - de "haut", c'est-à-dire des deux étages de sa maison sous l'eau) sur un texte des plus scientifique.

Divoy bon 2.pngDes chercheurs patentés (sinon par le désir) ont découvert "le premier cas de stridulation copulatoire" chez le tipule, insecte mâle qui, n'en doutons pas, et des plus attentifs voire des plus affectifs.

Son pénis sert de vibromasseur chanteur dont les ondes excitent sa partenaire durant la fornication. Cet édeage baryton ou ténor bref qui fait de l'insecte un chanteur d'opéra (entendons dans ce mot sa racine : "ouverture") ne cesse de faire rêver la curieuse plus habituée au menu fretin masculin qui bat "à contre temps" dit-elle des mesures au glissando douteux.

Divoy.jpgEt voilà la reine des cimes enneigées avide d'entendre enfin lors du plus sublime hymen résonner sa voute céleste d'un chant grégorien. Cela devrait entrainer outre Quiévrain comme en deçà comme au bord du lac Léman un regain du chant choral. Et ce dans les plus brefs délais. Mes semblables mes frères effectuons un tel et noble effort :  hourrah pour nos compagnes aux gammes boy insectivores. Il ne s'agit plus de noyer le poisson.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret.

Deux collages de Michèle Divoy.

 

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