gruyeresuisse

21/06/2019

Je ne vois que toit (LVI) Suite et fin.

Bauthiias.jpg"Tu me laisse finir comme ça ?" (Beckett)

En brave porcelet, il aura écrit pour se soustraire au monde dans une solitude vaste mais seulement après de longues années pour accomplir ses devoirs (plus ou moins mal) car il faut beaucoup de temps pour que le monde intestinal fasse moins de bruit dans sa chute.

Finalement l’absence se conjugue en gazouillis d'oiseau. Chaque ligne (telégraphiée) qu'il a laissé n’est que l'amorce d'une extension. Certes elle ne possède pas la longueur de celles qui traversaient l'océan avant que les satellites servent de sacerdoces aux squelettes des sereins gars que nous sommes.

Bauthies 2.jpgL'espace est en question sous une lune en négatif ou en germination rousse. Quel nom lui donner ? Le nom qui manque et qui remplit tout la boîte cranienne de son vide. L’écriture y disparaît peu à peu en soupirant sans se synthétiser dans une seule phrase. Ses repères grammaticaux ne pourrait espérer fabriquer une perspective linguale au temps qui passe.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret).

Oeuvres de Marie Bauthias : Par(v)oi(e)s de distraction(s), Editions Dumerchez, 2019.

13:12 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

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