gruyeresuisse

14/06/2019

Je ne vois que toit (XLVII)

Cauda 3.jpgHarpe au max

Affreux, vieux et lacânier, trou duc sans bord, clos sur ce qui n'a pas de fin, pensé pendant la Seconde Guerre Mondiale et né sur un strapontin de cinéma au moment de la guerre froide. Décolonisé dans les années 60 au décorum unidimensionnel, ses géniteurs, vue l'époque, n'eurent nul besoin de financer ses fiançailles. Quand au baptême de sa marmaille elle fut un bas thème avant que de péchés empêtré il aille à confesse vu le retour en masse des aubes spirituelles. Le voici des plus des Sisyphe obscènes roulant des hosties comme des pierres en se tirant au bal comme un pied. A l'indécis nul n'est Delon, ni lui. Qu'importe les ruptures de ligaments du talent. Il soulève à bout de bras des chais de faux rhums des halles et s'habille en soutane puisque depuis quelques décennies le tout aryen est noir.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret).

Peinture de Jacques Cauda

09:36 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

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