gruyeresuisse

13/06/2019

Je ne vois que toit (XLVI)

Cauda bon.jpgLes amoureux des havres

Je n’ai pas de secret, je sors, je m’intéresse. C’est un état d’exigence, une quête de l’absolu qui traverse mon regard même lorsque je suis saoul comme un âne. Car si j'aime les poils l'eau ne me sied pas. Quand je sors de ma douche ça fait un entonnoir noir sous les bras. Les femmes préfèrent d'ailleurs les torses haves et brillants où elles peuvent se voir tant c'est lisse et glissant. Qu'importe si de tels bustes sentent le déodorisant de chiotte enfin jusque ce que les bombes à l'ozone soient interdites. Désormais il n'y a plus que de l'air qui en souffle et chatouille les est-ce elles ?

Cauda bon 2.jpgOn rigole un peu mais plus question de sentir les sous bois dans les hâvres où les marins chantent les femmes adultères, leurs peurs, leurs blessures et leur port de reine. Avec ces super chéries nul ne craint la panne passagère. A moins de crever la durite tout va jusqu'à plus soif. Si bien qu'en rentrant chez soi il faut une bonne nuit de sommeil sans nécessaire impasse devant "The Voice" ou Michel Drucker.

Lheo Tell, (aka Jean-Paul Gavard-Perret)

Peintures de Jacques Cauda.

10:24 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

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