gruyeresuisse

11/06/2019

Je ne vois que toit (XLV)

Divoy bon.jpgAs de guère

 

Je dois l'éviter pour ne pas tout reprendre à zéro. Néanmoins je tombe parfois dessus. Et comme un ballon l'histoire est prête à rebondir. La musardine a beau me dire que désormais il ne lui est plus possible de vivre deux histoires de concert : ceux que je vois à ses bras ou leur main au panier prouvent le contraire. Ce qui ne l'empêche pas de me murmurer glissando un "monte me voir lorsque tu vois de la lumière chez moi". Je ne peux imaginer soudain d'autre ampoule que la rouge d'une antique maison de passe. A peine entrée, elle me dira de laver mon petit chienchien tandis qu'elle pouponnera son petit chat. L'idéal serait de faire - comme les couples qui s'aiment - chambre à part et qui pour se parler dîne en grenat. Mais la chair est faible parfois et il faut qu'elle exulte.

Lhéo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret)

 

Collage de Michèle Divoy

09:32 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

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