gruyeresuisse

11/05/2019

Je ne vois que toi (XIV)

Mennimon.jpgMiélopée

 

Tout voyeur descend du songe : il aime le bon thé négro mais surtout la rose de personne. Elle reste belle comme "la femme d'un autre" (Paul Morand). Celle dont il est question ici n'a pas lésiné pour demeurer telle. Lorsqu'elle danse, son tango sent l'argent teint.

S'offrir de nouveaux seins à la pâte de coing lui a couté la peau des fesses. Mais le flacon demeure idéal pour l'ivresse. En conséquence la tolérance oblige à ne pas nommer les imbéciles qui trouvèrent son projet idiot. Ils ont beau affirmer qu'une telle moutonne court à perdre sa laine, cela ne justifie en rien leurs vaticinations envers la si reine. 

La voir aux bains ou ailleurs est un plaisir. C'est bien moins assommant que de regarder la télévision. Même si l’éteindre souvent n’arrange rien. Sauf bien sûr à qui possède un exemplaire dédicacé de la Bible. A eux la vue des prévisions les plus difficiles : sur le futur.

Pour l'heure l'égerie des mers avance méprisant le voyeur. Il est vrai qu'avec son époux elle forme un couple parfait. Qu'on se méfie néanmoins. Le mari est jaloux : le couple se limite à une communauté réduite aux aguets.

Lheo Telle (aka Jean-Paul Gavard-Perret)

(Photo : Menimon)

08:16 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0)

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