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17/04/2019

Vivienne B : huis-clos (ou presque)

Vivienne B 3.jpg

Le nouveau projet photographique de Vivienne B met en exergue la force, l'élégance et la sensualité de la féminité. Cheveux fous, robes à plis, poses décalées sont là paradoxalement pour suggérer comment les femmes vivent et vibrent "non un amour idéalisé et inaccessible, mais un amour passionné, charnel et doux et délicat" écrit Vivienne B.

 

 

 

 

 

Vivienne B 2.jpgChaque modèle est isolé dans une dramaturgie précise de l'intimité et de la solitude au sein de séries en séquences. Existe là ce qu'elle nomma jadis "Le chant des oiseaux". Ceux-là s'offrent en des scénographies subtiles où l'érotisme demeure souvent en esquisse dans les dérives de la photographe coloriste pour laquelle le rouge d'une robe fait le jeu de la chair.

 

 

 

 

Vivienne B.jpgExiste une forme de simplicité par la sophistication comme par l'artifice et l'artefact. La feinte de transgression passe toujours par l’arabesque. Les femmes y sont plus rêveuses qu'espiègles. Elles se livrent à la photographe. Elle les met en confiance afin qu'elles puissent exprimer le mystère d'une farce mystique car l'amour de dieu n'est rien par comparaison à celui qui emporte vers un homme ou une femme.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

 

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