gruyeresuisse

26/10/2016

Maï Lucas : affirmation des « hybrides »

 

Lucas BON.jpgMaï Lucas dans sa série « We American Flavor » saisit les vamps et les caïds marqués du sceau d’un métissage culturel. Ils rayent les plages comme les fêtes nocturnes du feu de leurs poses. Entre portrait, et du document social, loin de tous préjugés, des singularités non-conformes jaillissent.

 

 

 

 

 

Lucas bon2.jpgL'insouciance efface ses marelles, des légendes roulent leurs chimères dans les aiguillages de l'insomnie. Chaque portrait devient la vie de certaines éclipses sociales. L’artiste saisit la mode urbaine qui singularise la subculture de la rue métisse et baroque.

 

 

 

 

 

Lucas bon 3.jpgToute une jeunesse black ou latino réinvente des codes qui deviennent l’affirmation d’une différence où se faufile un certain sens de l’irrationnel. Les bures sont en charpie et les ascèses ébréchées. Entre souffle et soufre et dans les voiles d'un ciel pourpre, se franchissent l’espace des chimères.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

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