gruyeresuisse

30/06/2016

Marianne Maric : entre elles


Maric2.pngNon sans humour et apories Marianne Maric montre le féminin de l’être. Mais jamais en totalité, et ce, afin d’éviter des fantasmes qui pourraient ne pas être les « bons ».

 

 

Maric.pngCultivant le rouge et le blanc la photographe lézarde les idées reçues et défend les identités de tout genre que l’enfant doit parfois refouler dans sa tête. Résonne enfin une langue inouïe, foisonnante, extravagante. Elle s’élève contre les retours frileux et la loi du nombre.

Maric3.jpgIci tout redevient libre jusque sur les couloirs du métro. Mais la tendresse est de mise en décoction fantastique. Douleur n'est que berceuse. Les loups ne mangent plus les âmes. Chaque femme reprend le flambeau de la lune en plein jour. La photographie fait partie de son corps. Elle le salue.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

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